La journée de dimanche a débuté à la basilique Saint-Jean-de-Latran, la "mère des églises de Rome et du monde", qui a été le siège de la papauté jusqu'au XVe siècle. On retiendra surtout de la visite le cloître qui raconte 15 siècles d'histoire dans la pierre, le marbre et la mosaïque, et la bénédiction des rameaux qui démontre, encore une fois, l'attachement des Italiens à la tradition, lequel passe par la religion sans pour autant être synonyme de dévotion.
Pas très loin, se trouve la basilique San Clemente, qui incarne 2000 ans d'histoire sur trois niveaux. La basilique du XIIe siècle, au premier niveau, renferme une mosaïque fascinante, sorte de bande dessinée aux innombrables détails. Un étage plus bas, une basilique du IXe siècle, sombre et labyrinthique. Et plus bas, des restes d'habitations du premier siècle avant Jésus-Christ.
2000 ans d'histoire, ça creuse. Ce ne sont pas les restaurants qui manquent dans le secteur, puisque le Colisée est tout près. Nous avons la chance de tomber sur une hostaria très sympathique.
Calmars, roquette et lime, une combinaison gagnante.
En fin d'après-midi, nous avons parcouru le Trastevere, quartier à la fois typique et très fréquenté, un peu étouffant comme certaines rues de Venise, les autos et les motos en plus. Et pour finir, le Janicule, une des sept collines de Rome, d'où la vue est bien entendu spectaculaire. Là aussi, les autos et les motos semblent avoir la priorité et l'accès n'est pas nécessairement facile ou évident pour les piétons. Montagne pour montagne, on se rend bien compte que le Mont-Royal est un lieu privilégié, beaucoup plus convivial pour le promeneur.
mardi 3 avril 2012
dimanche 1 avril 2012
samedi 31 mars 2012
Romanités
| Piazza Navona |
En ce dimanche des rameaux, nous nous concentrerons sur la visite d'églises. J'avais pensé assister à la bénédiction du pape, mais vu les foules d'hier, nous irons à Saint-Pierre de Rome demain. J'ai envoyé un texto à Benoît pour l'en informer.
Quand je pense que la première fois que j'ai entendu parler des Romains, c'était à cette époque : http://www.youtube.com/watch?v=gRDkVU_f4Fc
vendredi 30 mars 2012
Il Rinascimento
Renaissance matinale dans les environs d'Arezzo. Les muscles se réchauffant, les courbatures s'évanouissent presque totalement. Étonnant. Montée du Scopetone, non pas accompagnée des vivats de la foule en liesse, mais plutôt de sollicitations explicites : "Vieni", "tsssit-tsssit-tsssit", "fiout-fiout" (celle-là, je suis moins certain de l'avoir bien comprise - c'était peut-être un écureuil). Si le chemin de croix fait quatorze stations, le parcours d'aujourd'hui était jalonné de pas loin de 14 "dames". Sur l'autre versant, des chants africains. Un client descend de voiture; il est de ceux dont le ventre proéminent ne permet plus de voir l'objet de toute cette activité.
Pauvre humanité.
Après la Renaissance, demain l'Antiquité. Rome. Nous arriverons à point. Benoît (le seizième) revient tout juste de voyage.
Pauvre humanité.
Après la Renaissance, demain l'Antiquité. Rome. Nous arriverons à point. Benoît (le seizième) revient tout juste de voyage.
jeudi 29 mars 2012
Trois jours
Giallo, j'ai la preuve que tu n'es pas le responsable de mon mal de cou : aucun coup de pédale depuis trois jours, mais toujours mal au cou. Du coup, j'accuse l'ordinateur et le travail.
En attendant de reprendre la route, j'ai repris mes cours d'italien. Je fais des pronoms une affaire personnelle et je suis loin d'être à l'article de la mort.
En attendant de reprendre la route, j'ai repris mes cours d'italien. Je fais des pronoms une affaire personnelle et je suis loin d'être à l'article de la mort.
dimanche 25 mars 2012
Un dimanche à Arezzo
Un dimanche à Arezzo, ça commence par une sortie de trois heures à vélo, sur un parcours que j'ai fait à plusieurs reprises l'an dernier. Le point culminant, une montée de 7 kilomètres à partir de Castiglion Fiorentino (c'est l'attroupement de maisons en bas).
Ça continue par un café et un spectacle en pleir air donné par des sbandieratori (lanceurs de drapeaux) sur une place.
Une fois le spectacle terminé, on retourne à ses affaires....qui pour visiter une maison du XIIIe siècle (aujourd'hui, dans toute l'Italie, des visites sont organisées dans des résidences, églises et autres monuments qui ne sont pas visités normalement), qui pour étudier l'italien, qui pour faire la sieste.
Et la journée se termine par une promenade à la fête des fleurs; rue fermée, bondée, fleurs mais aussi kiosques traditionnels de produits locaux (saucissons, fromages, friandises). Même si elle ne fait que 100 000 habitants, Arezzo n'est vraiment pas une petite ville tranquille; il s'y passe toujours quelque chose.
samedi 24 mars 2012
Fiesole
Quittons Florence et ses rues et trottoirs bondés de groupes en tous genres pour Fiesole, petite ville en hauteur située à 8 kilomètres, qui a déjà été plus puissante que Florence, il y a bien longtemps. Vue d'en haut, Florence semble un peu écrasée dans sa vallée, sous le soleil de midi. Fiesole a été fondée par les Étrusques au 7e ou 6e siècle avant J.-C. et on y trouve un théatre romain datant de 80 av. J.-C., qui est resté enseveli jusqu'au 18e siècle. Après la visite, nous redescendons vers Florence à pied, entre d'opulentes villas comme celles qu'on voit dans les films et apercevons le Duomo se profiler de temps en temps entre deux cyprès.
Pas de chance : longue file pour visiter Santa Maria Novella à l'arrivée, un mariage au départ. Il faudra revenir, sûrement en semaine.
Pas de chance : longue file pour visiter Santa Maria Novella à l'arrivée, un mariage au départ. Il faudra revenir, sûrement en semaine.
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