samedi 19 mars 2011

Vélo-auto

Restons sur le vélo. Après quelques centaines de kilomètres dans les environs, j’en suis arrivé à quelques conclusions sommaires sur la pratique du cyclisme ici.
L’accotement est un concept inconnu en Italie. Il y a donc lieu de pédaler les fesses serrées. Ça peut aller quand les autos vous dépassent, un peu moins quand une en dépasse une autre en sens inverse.
Les comportements sont peut-être différents ailleurs en Italie, mais ici l’automobiliste n’abuse pas du klaxon. Samedi dernier, pendant ma sortie à Castiglion Fibocchi, j’ai fait un bout de chemin avec un cycliste du coin. Pendant qu’il roulait à ma gauche, donc bien engagé dans la voie, et me récitait la conjugaison du verbe andare, les voitures, assez nombreuses, nous dépassaient sans mouvement d’humeur.
J’ai souvent remarqué que les cyclistes ont tendance à s’emparer de la route, surtout le dimanche matin. L’important est de se faire voir, ce que la plupart des cyclistes font avec des maillots aux couleurs extrêmement voyantes.
L'état des routes, enfin. Assez inégal. La chaussée est parfois très rugueuse (d'après Olmo) et on y trouve des nids-de-poule, qui à côté de ceux de Montréal, ont l'air de nids-de-caille, mais vaut quand mieux même les éviter.  
En passant, entre les nids-de-poule bien entendu, saviez-vous qu'à Québec on peut DÉNONCER un nid-de-poule : http://www.ville.quebec.qc.ca/citoyens/travaux_entretien_rues/nids_poule/nids_poule.aspx

1 commentaire:

  1. Ici à Montréal, on est rendus au stade des nids d'autruche...

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